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02 octobre 2006

Mise à jour cinéphilique

Ne croyez pas, chers visiteurs et visiteuses, que le fait que ce blog soit en jachère depuis quelques temps (à part le résumé deauvillais mis en ligne il y a quelques dizaines de minutes), implique forcément que son auteur soit absent de ses salles obscures chéries.

Bien au contraire, il y a fait plusieurs apparitions ces derniers temps mais n’a pas eu le temps, en raison d’un emploi du temps relativement chargé (oui, oui, ça arrive de temps en temps…), de s’acquitter de ses devoirs bloggiens.

Je tente donc ce soir de rattraper ce retard en vous parlant de quelques films vus ces quinze derniers jours.

Parmi les trois films cités dans cette petite chronique, je vais commencer par celui, qu’à mon sens, vous pouvez vraiment aller voir. Sorti le 20 Septembre, La Méthode de Marcelo Pineyro, devrait être vu par l’ensemble des directeurs des ressources humaines.

methode_affIl s’agit là d’un thriller d’entreprise, qui fait froid dans le dos.


Sept candidats à un poste à responsabilité se présentent à un entretien de recrutement réalisé en groupe. Au fur et à mesure de l’avancement de cette épreuve de sélection, les candidats se demandent s’ils sont observés par des caméras, s’ils sont tous candidats ou si un recruteur est caché parmi eux, bref les interrogations se multiplient et l’ambiance est de plus en plus lourde.

Ce huis clos psychologique, servi par un casting irréprochable (Eduardo Noriega, Najwa Nimri,…) et un humour corrosif et cynique, reflète parfaitement les abus réalisés par les cabinets de recrutement dans notre société « moderne ».

On sort de ce film, horrifiés à l’idée d’aller passer un entretien d’embauche dans la moindre multinationale.

A méditer donc.



Toujours dans le registre des films « reflets d’une époque », Président de Lionel Delplanque, dresse un portait sans concession du pouvoir et de ses dangers.president_aff


Le président interprété par Albert Dupontel, portrait robot du président type de la 5ème république, entre ses convictions sincères, ses amitiés douteuses, son train de vie monarchique, ses relations avec la presse, son cabinet,…, nous rappelle à de nombreux souvenirs plus ou moins récents.

La soif du pouvoir, la corruption passive et active, des thèmes chers à notre société actuelle, sont ici part intégrante de la vie quotidienne du personnage principal.

Cela parait tellement quotidien, parfaitement maîtrisé jusqu’à un certain point, que la moindre petite malversation parait anodine, habituelle, presque normale.

Et c’est ce qui fait la principale force du film : la banalité.

Dupontel y campe un président, apparaissant au début comme humain, affable, à l’écoute, et voulant changer les choses. Au final, le pouvoir prend le dessus, et l’homme et ses convictions passent au second plan.

Là encore, même si la mise en scène reste un peu en retrait, un peu plate et sans une réelle imagination, le film tient une de ses promesses : faire un minimum réfléchir sur les coulisses du pouvoir.


president_dupontelLe problème principal du film tient à la minceur de son histoire : on ne retient finalement que la performance de Dupontel, l’intrigue principale, façon thriller, est beaucoup trop floue, pour intéresser et captiver, c’est dommage.


A trop vouloir montrer, à aller dans beaucoup trop de directions et à trop vouloir développer de thématiques, le film en perd son fil, une bonne partie de son intérêt et de ses intentions.





A défaut de vouloir être président, l’envie vous a peut-être effleurée de devenir chanteur.

Xavier Giannoli a voulu dresser le portrait d’un chanteur de bal, ringard et paumé, qui rencontre l’amour.

Quand j'étais chanteur, sorti le 20 Septembre était en compétition au dernier festival de Cannes.chanteur_aff

Gérard Depardieu campe ce personnage à la fois ringard et terriblement attachant, avec naturel et exigence (pas de trucage, toutes les chansons sont vraiment exécutées par l’acteur en personne), et une réelle envie de jouer, plus vue depuis un bon moment sur les écrans.
Cécile de France, qui peut des fois énerver par son sur-jeu, reste assez sobre. Elle réalise ici une de ces plus belles performances.


L’ensemble est frais, simple, sobre et la mise en scène met parfaitement en valeur ce couple d’acteurs, à la fois touchant et sincère.


On y croit plutôt, on s’éloigne des clichés qui pourraient affecter ce genre de films, ancrés dans une réalité « nostalgique et provinciale » et l’on se plait encore à croire à la diversité du cinéma français.

Ca fait quand même du bien même si le résultat n’est pas toujours à la hauteur de nos exigences.

Voila, je vous laisse donc décider de vos prochaines excursions cinéphiliques, et je vous donne rendez-vous très prochainement pour d’autres découvertes.

Posté par Noodles75 à 00:55 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


01 octobre 2006

Deauville, day 3 et suivants…

Oui je sais il était temps de faire un petit recap du festival dont la quotidienne s’est arrêtée en plein vol. Je vais donc vous faire un petit résumé de cette 32ème édition.

Commençons par les coups de cœur de ce festival : Le Dahlia Noir, adaptation du bouquin culte de James Ellroy, avec Brian de Palma à la mise en scène, Vilmos Zsigmond à la photo et Dante Ferreti au décor, bref une équipe de choc pour un film magistral.

black_dahlia


La mise en scène de De Palma reste au service de l’histoire, présente mais sans excès, le décor du Hollywood des années 50 magnifiquement restitué et photographié. Le casting, Josh Hartnett (pour vous mesdemoiselles), Aaron Eckhart, Scarlett Johansson, malheureusement absente des planches deauvillaises et pourtant présente à Venise (snif…), est parfait dans ce triangle amoureux.


joshscarlett

L’adaptation est parfaitement rendue même si l’on a toujours du mal à retrouver l’atmosphère foisonnante d’Ellroy. La virtuosité de De Palma, toujours présente dans quelques plans séquences dont lui seul a le secret. L’on s’interroge quand même sur un plan séquence dont les interprétations divergent, selon certains le plan serait raté, mais je ne vous en dit pas plus, lorsque vous verrez le film, à vous de trouver ce plan et de vous faire votre propre opinion.


Dans les coups de cœur de ce festival, signalons, le petit bijou, Little Miss Sunshine, grand prix, oh combien mérité de ce 32ème festival et dans les salles actuellement.

little_affiche  Un conseil, voire un ordre : Courrez voir ce film !

C’est une perfection de comédie comme on en voit peu. Un casting absolument extraordinaire : Steve Carell, Greg Kinnear, Alan Arkin, Toni Collette,… L’histoire est simple : le portrait d’une famille américaine un peu déjantée : le père, qui tente de vendre sans énormément de succès (doux euphémisme…) une méthode de réussite en 9 points ; le fils, qui fait vœu de silence jusqu’au jour ou il pourra entrer dans une école de pilotage ; l’oncle homosexuel, professeur spécialiste de Proust, qui voit un de ses élèves, dont il est amoureux, partir avec son concurrent direct et le grand-père, cocaïnomane, bref une galerie de portraits absolument savoureuse.

cast_little

Au milieu de cela, la fille, un peu boulotte, décide de participer au concours de « Little Miss Sunshine ».

Toute la famille l’accompagne à ce show qui a lieu à plus de 1 000 km. S’en suivent aventures et rebondissements plus drôles les uns que les autres. Rire, émotion, rythme soutenu et jamais faiblissant, un vrai régal de fraîcheur, d’humanité, de vérité, bref un film qui fait plaisir et dont on sort avec la banane ! Que demander de plus finalement…


Côté bonnes surprises, Un Crime de Manuel Pradal séduit par sa représentation de New York, pas évidente au vu des réalisateurs émérites qui s’y sont déjà frottés. Et Emmanuelle Béart et Harvey Keitel sont parfaits.

un_crime_affun_crime

Keitel, dans son univers, sa ville, s’intègre parfaitement dans l’univers de Pradal, à moins que ce soit le contraire… Et Béart, en paumée, mais prête à tout, voire au pire, afin de pouvoir vivre son histoire d’amour, trouve ici un très beau rôle.


Dans un registre totalement différent, représentation glamour de New-York,  Le diable s’habille en Prada, s’en tire plutôt pas mal.

prada_affiche

L’interprétation de Meryl Streep y est pour beaucoup. En rédactrice en chef d’un grand magazine de mode, peau de vache intégrale, qui harcèle et terrorise ses assistantes, elle est plus vraie que nature.


prada_streep

Le film, sans être évidemment le chef d’œuvre du siècle, se laisse voir. On ne se lasse de toute façon pas du regard craquant de Anne Hathaway, qui incarne une assistante, prise au piège et peut-être au jeu de sa « douce » patronne…

anne_hathaway

C’est tout ce que je peux vous dire côté films, et c’est déjà pas mal, au vu de l’augmentation du nombre de films vus en comparaison du festival de Cannes. Faut-il y voir une meilleure organisation ou un manque de travail… C’est un mix des deux pour être tout à fait honnête.

Pour les curieux et les curieuses, l’ensemble des quotidiennes que nous avons réalisées pendant le festival pour SFR, l’Express et Studio est visible à l’adresse qui suit : http://www.lexpress.fr/mag/cinema/dossier/deauville/dossier.asp?ida=451345

Vos commentaires seront les bienvenus.

A très bientôt pour de nouvelles aventures festivalières. Le premier festival de Rome se profile à l’horizon. Stars à foison, ville éternelle, cuisine al dente, feront peut-être partie de la prochaine couverture de festival sur ce blog, même si les chances s’amenuisent de jour en jour en raison de la lenteur de certaines décisions, à maintenant 13 jours du début des festivités italiennes. Wait and see…Aspetti e veda en VO...


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Posté par Noodles75 à 23:17 - Deauville 2006 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

03 septembre 2006

Deauville - Day 2

Comme par magie, certainement due à l’illusionniste Edward Norton, la pluie a fait son apparition sur les planches.

La magie noire a encore malheureusement frappée sur la qualité des avants-premières : après l’illusionniste au nom prédestiné, on a pu noter aujourd’hui la disparition d’un réalisateur derrière l’ombre des 2 tours du World Trade Center.

Oliver Stone nous offre son dernier opus sous forme d’une magnifique poupée russe : l’emballage est séduisant, la première couche, les 20 premières minutes, surprenantes et intéressantes, et plus les couches diminuent, et plus le film baisse dans sa qualité et augmente dans son ridicule et sa platitude limite amour, gloire et beauté version décombres, pleurs et gloire à Dieu et à son plus fidèle représentant sur Terre, George Bush. On atteint finalement le « Ground Zero » du cinéma.

Empli à ras bord de bon sentiments à l’américaine, les chrétiens sont les héros, débordant de philosophie de MacDo, « World Trade Center » se veut un hymne à la gloire de héros du quotidien. Bien sûr, les deux survivants, présents au festival, ont vécu l’horreur. Pour cela, ils méritent évidemment tous les éloges. Mais, est-ce la peine d’en rajouter dans l’ultra-sentimentalisme, le patriotisme exacerbé, le Bushisme gratuit, bref la complaisance. On a connu Oliver Stone plus inspiré et plus engagé.

La journée était beaucoup plus intéressante du côté des documentaires, notamment le documentaire consacré à Dave Chappelle, virtuose de la Stand-Up Comedy, une sorte de Djamel Debbouze survolté. Le film montre le concert organisé par ce dernier dans lequel on peut voir la fine fleur du RnB. Trois titres live des Fugees, reconstituée pour l’occasion, valent déjà la peine de se déplacer.

Après cette seconde journée, on se dit que demain pourrait être enfin une très bonne journée puisque Brian de Palma viendra présenter son adaptation du best seller de James Ellroy, « The Black Dallia ». Enfin un réalisateur sur les planches…


Posté par Noodles75 à 02:12 - Deauville 2006 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

02 septembre 2006

Deauville - Day 1

Et oui, ça y est, Deauville ouvre ses portes, ce blog commence en fanfare, en espérant que la fanfare résonne tous les jours. Soyons confiants…

Aujourd’hui premier jour de festival, jour béni qui voit toute une équipe motivée se diriger en convoi vers la cité du film américain pendant 15 jours. Ca, c’est ce que l’on se dit avant d’arriver, plein de confiance, d’entrain et d’envie… La suite prouvera que l’on pourrait un peu déchanter.

Donc après une installation toujours parsemée d’inquiétudes en tout genre : « Putain on n’a pas Internet », « Bon, comment on se répartit dans les chambres ? Ben, moi je vais là, après vous vous débrouillez », « Elle est où la mer ? Ben juste là, va sur l’immense terrasse et tu verras que ça », « Bon, les gars, il est 17h, faudrait commencer à bosser, bon moi je vais boire un coup, et quand je reviens, vous avez avancé parce que ce soir moi j’ai pas que ça à foutre ».

Après ces petites tracasseries, quelques oublis de cassettes indispensables au montage du soir et récupérées au dernier moment et par effraction nocturne au service de presse, après une engueulade mémorable avec notre voisin un peu déglingué, durant laquelle nous avons pu lui apprendre à gorge déployée notre propre définition de « gueuler sur une terrasse », et avant une première nuit de boulot pour rendre la première quotidienne, un premier constat s’impose à nos yeux avides de stars, de strass et de paillettes : « ben, pour ça, c’est facile, allez à Venise, en ce moment les stars sont là-bas ».

Passée cette légère déprime, on se rend à la soirée d’ouverture qui présente le film de Neil Burger, « L’illusionniste », moment magique s’il en est… Edward Norton, certainement préoccupé par son prochain déplacement dans un festival international de cinéma dans une ville italienne, semblait plus absorbé par son chewing gum que par les festivaliers deauvillais.

L’illusion fut donc de courte durée. La soirée d’ouverture était peuplée de quelques peoples, triés sur le volet. Le volet en question ressemblait malheureusement à un store qui n’avait rien de vénitien, un peu coincé, peut-être à cause de la rouille…
Quelques stars télés qui se courent après, deux ou trois peoples en quête effrénée de peoplisation, des professionnels de la profession, des deauvillais, un aéropage inconséquent de pique-assiettes endurants, bref de la qualité, rien que de la qualité.

Passés les discours introductifs et démagos des autorités locales, après une esquisse de sourire d’Edward Norton, toujours aussi heureux d’être là, le moral des équipes est au plus haut… et la phrase la plus répandue parmi l’équipe reste : « Putain, vivement demain que le festival commence… »

Voilà, sur ces réflexions, je vous dis donc aussi, vivement demain avec de bonnes surprises ciné et un bon début de festival.

Posté par Noodles75 à 14:26 - Deauville 2006 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

29 août 2006

A Dingonne is born

Je sais, vous vous dites, Manfred se carapate et nous laisse sans nouvelles. C’est vrai, je m’en excuse, pas mal de boulot ces temps-ci, quelques nuits blanches et le retour de vacances, vous le savez, c’est pas toujours facile… Alors pour pallier ce manque et en ce 29 Août où je ne pouvais pas laisser mon blog en jachère sous peine de représailles périgourdines, un petit rattrapage s’imposait…

Bon, je ne me plains pas, dans trois jours je pars pour 10 jours au festival du cinéma américain de Deauville. Tout cela nécessitant quelque préparation, vous comprendrez mon retour agité et occupé. Vous verrez d’ailleurs le résultat quotidiennement sur le site web de l’Express et sur vos magnifiques téléphones 3G SFR pour ceux qui en ont (moi j’ai orange, pas de chance…). Un peu de pub ne faisant pas de mal en passant ;-)

Je ne me suis pas pour autant laissé aller puisque mes pérégrinations cinématographiques se sont révélées plutôt fructueuses ces temps-ci. La science des rêves, inspiré, rafraîchissant, Gondry file la métaphore et continue de développer les thèmes qui lui sont chers : rêve et réalité, amour et amitié, bref des thèmes qui finalement nous sont assez proches. On se laisse gentiment porter par cette histoire loufoque, quotidienne et légère. Le style Gondry, aérien, enlevé, cartoonesque et clipesque, fait mouche et on se sent parfois pousser des ailes…

Dans un autre registre, Miami Vice, n’en est pas pour le moins dénué de vertus (oui, Cyril, je sais, c’est facile…). Là encore, Michael Mann reprends des réflexions développées dans ses précédents films et continue, peut-être avec un peu moins de maestria que dans Collateral, à utiliser son style vif, rythmé, et haletant. Caméra numérique à l’épaule, lumière minimaliste, ambiance électrique et urbaine, Mann relève considérablement le niveau des adaptations de séries télévisuelles, habituellement dénuées de tout intérêt purement cinématographique.

Il cède toutefois à la facilité vers la fin du film, pâle copie de milliers de films d’action sans profondeur, au souvenir soluble dans le pop-corn.

Un petit détour par le cinéma Selon Charlie et Nicole Garcia, ou quand les quadra et quinquas dépriment, ils peuvent arriver à déprimer les jeunes générations. Hasards, coïncidences et croisement de personnages en quête d’identité dont les croisements, entrecroisement, chevauchements et autres atermoiements vont les révéler à eux-mêmes…

On se demande quand même un peu où est passé le cinéma…

Et bien peut-être a-t-il traversé la Manche avec une palme d’Or pour permettre à Ken Loach de nous offrir un film fort, émouvant, insoutenable certains moments, et dont on arrive difficilement à parler à chaud tellement certaines images restent gravées. On dit souvent que Loach est à son apogée dans les films à la veine plus sociale qu’historique. Et pourtant, cette histoire « familiale » sous fond d’histoire tout court nous transporte littéralement. Les coups de feu nous glacent le sang, les cris des soldats nous hérissent les poils, les scènes de torture nous soulèvent le cœur et le résultat nous entraîne directement au pub pour partager une pinte avec quelques irlandais de Boulogne avant que le Vent se lève...

Voila la petite moisson cinématographique récente qui va bientôt se compléter de quelques films américains dont je vous rendrai compte dans quelques jours, à mon retour des planches deauvillaises. A moins qu’un excès de zèle ne me fasse vous faire vivre quelques moments du festival en direct. Mais… suspense ;-)

Posté par Noodles75 à 00:57 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0]




11 août 2006

Ne le dis à personne enfin presque…

Ce soir pour inaugurer ma chronique bouquins, je vais vous parler tout simplement du dernier livre que j’ai lu. Vacances, soleil et lecture ayant été mon tiercé gagnant ces quinze derniers jours, j’ai pu un peu rattraper le léger retard accumulé pendant l’année, et ça fait du bien, je peux vous le dire…

Et le livre dont je vais vous parler, « Ne le dis à personne » d’Harlan Coben, je pense que dès que vous en aurez lu les premières pages, rien ne pourra vous empêcher de le lâcher.

Sans trop déflorer l’histoire, haletante, et le suspense, insoutenable, je ne vous resumerai que la quatrième de couverture : le personnage principal, David Beck, pédiatre, perd sa femme, assassinée par un serial killer. Il vit depuis dans le souvenir de cette relation fusionnelle, de la femme de sa vie rencontrée sur les bancs de l’école, sans avoir vraiment pu faire le deuil jusqu’au jour où il reçoit un étrange e-mail.

Harlan Coben réussit non seulement à nous tenir en haleine de la première à la dernière page avec les rebondissements qu’il faut, mais il dresse surtout un portrait sensible et réaliste de cet homme pris dans le tourbillon de ses souvenirs qui va se retrouver huit ans après replongé dans une histoire qu’il tentait d’oublier. Le style est incisif, précis, direct, cinématographique et nous touche en plein cœur.

Et lorsque le suspense prend fin, que l’on regrette d’avoir déjà fini, on se dit : ‘ça ferait un putain de bon film’ et bien vous savez quoi ? C’est le prochain film de Guillaume Canet qui sort le 18 Octobre… En espérant que la « francisation » du roman ne lui fasse pas perdre toute sa saveur. Restons confiants et attendons impatiemment le 18 Octobre.

Posté par Noodles75 à 23:29 - Bouquins - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

12 juillet 2006

Paris - Aujourd'hui

Ce matin j'attendais patiemment la Smart et son occupant, Eric, qui passent ma récupérer pour aller au bureau lorsque j'entends au dessus de ma tête un bruit inhabituel...

Je lève la tête et je vois au milieu des branches, ces deux oiseaux que vous apercevez ci-dessous.

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Et en y regardant de plus près, les bruissements d'ailes, difficiles à capter, venaient peut-être d'une dispute matinale ou d'un mauvais réveil....

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Mais finalement, tout a eu l'air de bien se terminer, puisque le calme était revenu dans les branches, même si leur échange de regard pouvait inquiéter...

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Posté par Noodles75 à 23:49 - Photos - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

29 juin 2006

Asian StarS

Ce soir, pour inaugurer la rubrique photos de ce blog, je vais vous parler art floral.
Non, non, vous ne rêvez pas, je vous parle fleurs !!

Lors d'une petite visite au restaurant "L'Asian" pour un tournage, il se préparait dans la salle adjacente une soirée et les petites mains habiles de fleuristes expérimentées ont laissé libre cours à leur inspiration pour donner naissance à des compositions florales tout en minutie.
L'ensemble de ces compositions obéissent aux critères de l'art floral japonais : l'ikebana.


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Une partie de la salle du restaurant


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Détail d'un bouquet


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On imagine aisément le temps passé à élaborer ces trois compositions...


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Petit détail de décoration de la salle

Posté par Noodles75 à 22:38 - Photos - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

Au Boulot !

Les lendemains de grands événements, avoir la bonne information et le bon journal, c'est capital

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Et avec la bonne information, qu'elle vienne du journal ou d'Internet, on retrouve le sourire...

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19 juin 2006

Manfred's Blog Award

Parlons de choses plus réjouissantes ce soir : je voudrais souhaiter un très joyeux blogversaire à mon blog préféré : Racines.

Cela fait 100 commentaires que sa propriétaire laisse à voir à ses blogonautes et ils sont de plus en plus nombreux à venir les apprécier. Et c’est mérité parce que c’est varié, intéressant, drôle, très bien écrit quand c’est écrit, magnifiquement photographié quand c’est en photo, bref le talent est là et on s’en réjouit tous les jours.

Donc en l’honneur de ce sympathique anniversaire et pour fêter surtout sa continuation, voici une photo prise par sa propriétaire.

Vous qui la connaissez, vous saurez que c’est un de ses sujets photographiques de prédilection.

Pour tous, après avoir vu cette photo, une seule chose à faire, tapez http://racines.canalblog.com pour vérifier que ce que je dis est vrai.

Donc bon voyage bloguesque à tous et à toutes et Anne, bravo et merci :-)

jauneetrouge

Posté par Noodles75 à 00:04 - Best of the Blog - Commentaires [3] - Rétroliens [0]